link
"Noir de mécontent, noir sans gène, sans compromis.
Noir qui va avec l'humeur coléreuse.
Noir qui flaque, qui heurte, qui passé sur le corps de...qui franchit tout obstacle, qui dévoile, qui éteint les lumières, noir dévorant.
L'emportement ici décidément plus grand que l'abandon devient de plus en plus nécessaire, plus impérieux, plus à sa place.
Noir mauvais du refuseur, du négateur.
De l'envahisseur qui va franchir les frontières.
Peindre pour repousser. Quelque chose vient qui n'est pas encore solide mais déjà impérieux, qui cherche plutôt le combat.
Et surtout à focaliser d'avantage. Où?Comment?Tôt ou tard, sans doute, la peinture va le montrer...
par ses sentiers à elle."
Henri Michaux
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||
Perce, ouvre, écartèle, progresse...
Ne te laisse pas, ne te lasse pas
d' O U V E R T
étape 180
objectif 360
L'aube invite nos cils à s'élever.
L'oeil chasse les chimères et s'aventure à l'ouvert du matin
Un voile se lève,
Les pastelles s'affirment,
Le regard s'arrime au temps
« je » flirte avec le vent.
Une ombre mute en silhouette
de chair et d'os.
en toi le sang fait un tour, tu vis!
(Inspire: alerte/qui vive
Expire: lâcher prise)
Zénith à l'instant. L'ombre est ailleurs.
Tout azimut, la lumière diffuse et s'étend
par delà travers moi
La joie s'infiltre dans la faille de l'ouvert
et me porte goute à goute vers le lit de la voie.
Ce qu'il me reste de vie me dira peut être si l'ouvert peut encore s'écarter, se maintenir ou se recroqueviller...ce qui m'importe c'est qu'à l'instant, il soit...pleinement!
Montagne.
Ma tête n'envisage aucun autre territoire, aucun autre univers, que toi Montagne évadée de la terre, rescapée du temps, être presqu'immobile, immuable et patient, globetrotteur infatigable. effigie de l'ère nouvelle comme elle tu approches à pas feutrés sur le fil de nos âmes, Pas à pas tu modèles nos espaces que, tu irradies de lumière. Dans ton ombre je n'ai plus peur que de te perdre de vue. l'espace d'un instant, tu m'apparais chimère mais tu es montagne éternelle.
Elle est entrain de connaître la crise de la quarantaine. Hélas elle ne peut s'offrir une porsche pour essuyer ses larmes et son désespoir.
Les conflits pourtant elle connait mais là vraiment c'est la surprise totale. Alors que tout en elle commençait à s'harmoniser, elle se rend compte que c'est tronqué, que cette harmonisation ne respecte pas ses singularités. C'est la crise du coup. Un psy n'y fera rien, la machine s'est emballée.
Elle a autant besoin de trouver sa vrai nature que de penser à une vision de ce qu'elle sera demain.
Quelqu'un peut il aider Humanité à s'en
tirer?
Rorschach 11